Tahia Carioca

Biographie de Tahia Carioca

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Aussi écrit Taheya Carioca ou Taheyya Kariokka est née sous le nom de Badaweya Muhammad Ali el Nidani en Égypte en 1919. Danseuse et actrice Égyptienne, elle fait ses débuts dans des spectacles du Casino Opéra, un célèbre cabaret tenu par Badia Masabni. On lui donne le nom de Tahiya Mohamed.

Découvrant la samba, elle incorpore cette danse, qui était appeller Carioca, dans ses performances. De là est née son nom Tahia Carioca.

Parallèlement à sa carrière de danseuse orientale, Tahia Carioca joue dans plus de 120 films au cinéma. Elle y joue souvent des rôle de séductrice.

Reconnu pour ses multiples mariages, Tahia se serait marié 14 fois. Elle était aussi reconnu pour son franc parlé et ses prises de positions politiques. Elle fu emprisonné 3 mois pour ses activités communistes en 1953.

Tahia Caricoca met fin à sa carrière de danseuse orientale en 1963.

Elle décède en 1999 d’une attaque cardiaque.

À voir dans ce blog : Tahia Carioca

Filmographie

  • Mercedes (1993)
  • Iskanderiya, kaman wi kaman (Alexandrie, Encore et Toujours) (1990)
  • Weda’an Bonapart (Adieu Bonaparte) (1985)
  • Saqqa mat, al- (Le Porteur d’eau est mort) (Film, 1977)
  • Tareek, al- (La Route) (1964)
  • Imm el aroussa (La Mère de la mariée) (1963)
  • Shebab emraa (La Sangsue) (1956)
  • Hira wa chebab Ana zanbi eh? (Est-ce ma Faute?) (1953)
  • Ibn al ajar (1953)
  • Muntasir, El (Le Conquérant) (1952)
  • Omm el katila, El (La Mère Criminelle) (1952)
  • Zuhur el fatina, El (Les Fleurs charmantes) (1952)
  • Feiruz hanem (Mme Feiruz) (1951)
  • Ibn el halal (1951)
  • Khadaini abi (Mon père m’a trompé) (1951)
  • Akbal el bakari (Une grande famille) (1950)
  • Ayni bi-triff (Mon œil clignote) (1950)
  • Aheb el raks (Amour de danseuse) (1949)
  • Amirat el djezira (La Princesse de l’Île) (1949)
  • Katel, El (Le Meurtrier) (1949)
  • Mandeel al helu (Le foulard de la belle) (1949)
  • Hub wa junun (Amour et Folie) (1948)
  • Ibn el fellah (Fils de paysan) (1948)
  • Yahia el fann (Longue vie à l’Art) (1948)
  • Li’bat al sitt (La Femme et le pantin) (1946)
  • Ma akdarshi (Je ne peux pas) (1946)
  • Najaf (1946)
  • Sabr tayeb, El (Sois Patient) (1946)
  • Aheb el baladi (1945)
  • Hub El awal, El (Premier Amour) (1945)
  • Lailat el jumaa (Vendredi soir) (1945)
  • Naduga (1944)
  • Rabiha-takiet el ekhfaa (Le Bonnet magique) (1944)
  • Taqiyyat al ikhfa (1944)
  • Ahlam El shabab (Rêves de jeunesse) (1943)
  • Ahib Al ghalat (J’aime les erreurs) (1942)

Source : Wikipedia

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