La danse des femmes

La danse des femmes Couverture du livre La danse des femmes
Rosina-Fawzia Al-Rawi
Livre
Almora
2011
Français
253 pages

Table des matières :

  • Comment tout a commencé
  • Une histoire de la danse des femmes
  • De la tête aux pieds
  • Variations et rituels

Livre : La danse orientale vue par une féministe

Chapitre 1 : Comment tout a commencé

Le livre débutes avec des petites histoires de 2 à 4 pages chacune. Ce sont de petites histoires courtes, parfaite pour celles qui n’ont pas le temps de se plonger dans une longue histoire. Dans ces récits, l’auteure y parle de certains moments de son enfance, plus ou moins en lien avec la danse orientale, mais plus dans un contexte sociale des femmes. Les histoires n’ont parfois aucune chute ou même d’élément d’action. Parfois c’est qu’une description d’un souvenir sans histoire. Je n’ai sincèrement pas compris le but de l’auteure de nous raconter ca. De plus, certains mots arabes n’ont pas de lexique ou d’annotation qui aurait aider la compréhension. Personnellement, si ce n’était pas de ce blog, j’aurais arrêter de lire ce livre au premier chapitre.

Chapitre 2 : Une histoire de la danse des femmes

Heureusement, les choses changes radicalement au deuxième chapitre. L’auteure nous parle des origines de la danse du ventre et de  son évolutions à travers les siècles.

L’histoire remonte à l’âge primitif où l’on y explique que cette danse était utilisé comme un rituel, une danse de la fertilité. On la relie à la fertilité des femmes, des cycles lunaires qui influence celles-ci et des déesses. Cette danse rituel est devue danse-spectacle, puis condamné plus tard par la religion qui la reliait aux péchés du corps. L’introduction de cette danse sensuelle en Europe a été fait par les Gitans. La vision de cette danse par la société c’est ensuite divisé en deux : les danseuses orientales qui dansaient pour les riches et celles qui étaient pauvre et mêler à la prostitution. Cette danse sensuelle s’est ensuite vue associé au sexe, à la danse érotique et primitive. De nos jours, plus associé à une forme d’expression, bien que des préjugés persistes.

J’ai bien aimée ce volet plus historique, bien que nettement influencé par la vision féministe de l’auteure. On y parle d’histoire de la danse orientale mais aussi de la société, de la place des femmes dans celle-ci, de religion et de d’autres danses. La fin du chapitre fini sur une touche plus spirituelle. Un ramassi d’idées pas clair et sans fil conducteur. Une fin de chapitre qui n’est pas a la hauteur.

Chapitre 3 : De la tête aux pieds

La danse orientale décortiqué en différentes parties du corps. Ici, très peu d’exercices pratiques. Les exercices sont plus spirituel. L’auteure y parle de théories plutôt “ésotérique” en lien avec diverses parties du corps sans faire de lien directe avec la danse orientale. Par exemple, on y parle de l’importance de l’odorat du lien de l’importance de ce sens par la religion musulmane avec les diverses encens utilisés dans différents niveaux d’éveil… on s’éloigne du sujet. Finalement, on lit plusieurs pages pour faire un lien de 2 paragraphes avec la danse du ventre, sans lien direct ou réellement intéressant. En lisant cette partie, j’avais l’impression d’entendre une cassette d’éveil ésotérique.

La seule partie de ce chapitre qui m’a toucher, c’est la partie sur les yeux. Ceux qui véhicule les émotions et les sentiments de la danseuse du ventre. Quelques pages que je ferais bien lire à mes élèves.

Chapitre 4 : Variations et rituels

Dans ce dernier chapitre, l’auteure nous parle des divers accessoires de la danse du ventre et des représentations symboliques de ceux-ci. On compare notamment le bâton à la représentation du “male”. La danseuse contrôle donc l’homme, exprime sa force… Vraiment! Sur quoi ces symboles sont appuyer, on n’en sait rien. Les exercices et explications des mouvements qui semblent de base sont métaphorique ce qui rend ceux-ci, incompréhensible, même pour moi.

Finalement, on parle de danse dans divers sphère de la vie : menstruation, mariage, naissance, guérison et deuil. Un volet qui lie la danse à la religion et au spiritisme.

En conclusion

Même si je me considère ouverte à l’ésotérisme et à la spiritualité, je n’ai pas trouver de lien suffisamment pertinent entre ceux-ci et la danse orientale. J’ai trouver les idées de l’auteure flous, sans lignes directrices, ce qui la rend difficile à suivre et perd ainsi mon attention.

Dans la notion biographique de l’auteure, on note qu’elle travaille en danse orientale, méditations, danse des derviches, techniques de respiration et pratiques traditionnelles soufies. Son livre représente bien tout ce mélange, ce qui m’a laisser les idées embrouiller. Pour ma part, je n’ai vraiment apprécier que la première partie du deuxième chapitre sur le volet historique de la danse orientale. Si ca n’aurait pas été de ce blog, j’aurais arrête ma lecture après les 50 premières pages.

Si je n’ai qu’une chose a retenir de ce livre, c’est cette phrase qui m’a porté à mure réflexion : en parlant de la libération de la femme et du stéréotype du corps parfait de la femme de nos jours : “Libérées de leurs rondeurs et de leurs hanches accueillantes grâce à l’exercice physique, les femmes s’habillaient désormais pour souligner la ligne droite nouvelle de leur corps.” p.99

 

Avis au lecteurs : Si vous avez lu ce livre en entier, je serais curieuse d’en avoir vos appréciations. Suis-je la seule à ne pas avoir saisie le sens “profond” de l’auteure…

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